Catégorie : critique

  • Notallwhowanderarelost

    Festival d’Avignon :   Notallwhowanderarelost, mise en scène de Benjamin Verdonck  Quel silence dans la Chapelle des Pénitents blancs où les enfants se comptent sur les doigts d’une seule main. Pourtant, le spectacle est classé « jeune public ». Sur le plateau, un homme immobile, en pull jaune vif et jeans, se tient debout à côté d’une machinerie…

  • Marcellin Caillou

    Festival d’Avignon: Marcellin Caillou, texte adapté de Sempé, mise en scène de Caty Jouglet et Fabrice Roumier    La conteuse (Caty Jouglet) prend place à côté d’un immense plan blanc, incliné, et ouvre un livre. Magie, le récit prend vie ! D’une fente, émerge un petit personnage cartonné. C’est Marcellin Caillou, humble héros de Sempé, doté…

  • A mon seul désir

    Festival d’Avignon :  À  mon seul désir  de Gaëlle Bourges Tissée aux alentours de 1500, La Dame à la licorne, tapisserie en six panneaux dont l’auteur reste inconnu, fut redécouverte par Prosper  Mérimée en 1841,  et  George Sand en parle dans son roman Jeanne… Les cinq premières scènes représentent les cinq sens, mais la sixième : A…

  • Toi(t) du monde

        Toi(t) du monde, texte, interprétation et mise en scène de Serge Boulier Toits d’ardoises, ravissants balcons, fenêtres illuminées… Mais que se passe-t-il derrière les façades ? Elle, marionnette à robe rouge, juchée sur un tiroir, observe ce drôle de quartier perché dont les maisonnettes, au sommet de tabourets-pilotis, semblent isolées les unes des autres.…

  • Le Crocodile

    Le Crocodile, d’après F. M. Dostoïevski, traduction d’André Markowicz, adaptation de Leo Cohen-Paperman et mise en scène en collaboration avec Lazare Herson-Macarel, D’un ton burlesque, quelque peu ébahi, le narrateur Semione Semionitch (Lazare Herson-Macarel) commence  ainsi le récit pétersbourgeois du Crocodile: « C’est le 13 janvier de l’année 1865, sur le coup de midi et demie, qu’Elena Ivanovna…

  • Sur la page Wikipedia de Michel Drucker, il est écrit que ce dernier est né un douze septembre à Vire

    Festival d’Avignon : Sur la page Wikipedia de Michel Drucker,  il est écrit que ce dernier est né un douze septembre à Vire, texte et mise en scène d’Anthony Poupard.   Silence! On entre en religion. Le respect des rituels est indispensable à la réussite de “la petite réunion d’un soir » qu’Anthony Poupard et le public…

  • Du Bruit sur la langue

    Du Bruit sur la langue par la compagnie de l’Œil brun    Arpenteurs du réel, collecteurs de parole, Karim Hammiche et Leïla Anis ont mêlé un peu de leur propre parcours, aux récits de vie que les habitants de la région drouaise leur ont confiés. Cette prise directe avec le réel, signature de la compagnie,…

  • Monument O

    Festival d’Avignon: Monument O : Haunted by wars (1913-2013) par Eszter Salamon   Ce Monument zéro, dressé par Eszter Salamon en mémoire des guerres, souvent oubliées ou méconnues, est le premier acte d’une série qui reconsidère l’histoire du vingtième siècle au regard de celle de la danse. La chorégraphe, maintenant associée au Centre national de…

  • Les deux frères et les lions

    Les deux frères et les lions, texte d’Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, mise en scène de Vincent Debost et Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre     Ils ont de drôles de dégaines un peu allumées, habillés d’un même pantalon de sport apprêté et kitch couleur bleu pétrole, façon détente pour un week-end bien mérité dans leur manoir…

  • Ninika

    Festival d’Avignon : Ninika par la compagnie Elirale, chorégraphie de Pantxika Telleria. Cette pièce chorégraphique jeune public pour trois danseurs nous fait voyager à travers les saisons. Ninika (bourgeon, en basque) nous fait passer de l’hiver à l’été, de l’enfance à l’adolescence : des jeux d’enfants innocents à la découverte des sensualités adultes. Au début, cela…