Catégorie : critique

  • Noli me tangere

    Noli me tangere, texte et mise en scène de Jean-François Sivadier, avec la collaboration artistique de Nicolas Bouchaud, Véronique Timsit et  Nadia Vonderheyden.     Le titre reprend le fameux:  » Noli me tangere » (Ne me touche pas; en grec ancien: Μή μου άπτου ce serait plutôt:ne me retiens pas), que prononça  Jésus, ressuscité le dimanche…

  •  »aime les contradictions

    J’aimais tant… J’aime les contradictions, adaptation et mise en scène Stéphanie Fumex « L’Art ne peut être moderne ; il est de toute éternité. » Ce pourrait être du Rimbaud. C’est en fait à l’un de ses frères, lui aussi artiste maudit, génie précoce à la vie et à l’œuvre aussi fulgurantes et brillantes qu’un météorite, que l’on…

  • ‘avoir du ventre que du cœur

    Il est plus facile d’avoir du ventre que du cœur de Cyril Casmèze et Jade Duviquet, mis en scène Jade Duviquet. Voilà : devant vous, et dans un certain nombre de cartons, un homme se livre. Il y a de tout, là-dedans, des souvenirs, des complexes, des fantasmes (et si j’étais enceint ?), des exploits, la faim,…

  • Le petit musée de la catastrophe

    Le petit musée de la catastrophe, mise en scène Bruno Boussagol.  Pour le 25e anniversaire de la catastrophe nucléaire du réacteur n° 4 de Tchernobyl,correspondant à deux cent fois la bombe d’Hiroshima, la comédienne Véronique Boutroux nous fait visiter un petit musée, constitué de souvenirs qu’elle a rapportés d’Ukraine, dans la galerie du Lavoir Moderne…

  • LA TIGE, LE POIL ET LE NEUTRINO

    LA TIGE, LE POIL ET LE NEUTRINO , conception de Thierry Gibault, collaboration artistique  de  Didier Bezace. “Ah la sexualité, c’est merveilleux la sexualité. On n’a rien inventé de mieux depuis. Toute la beauté du monde découle de cette invention géniale du vivant…” commence par dire Thierry Gibault qui a été formé dans une école…

  • ‘été

    Jour d’été de Slawomir Mrozek, traduction de Jean-Yves Ethel, mise ne scène de Simon Pitaquaj.   Cela se passe au début du moins dans un endroit  non identifié., puis sur une plage au sable chaud. Un homme, la trentaine, arrive avec une corde dans l’intention évidente de se pendre… Motif: il  se sent  comme un…

  • La Banalité du mal

    La Banalité du mal de Christine Brückner, traduction de Patricia Thibault, mise en scène de Jean-Paul Sermidarias.   Christine Brückner (1921-1996) est sans doute l’un des écrivains les plus connues de son pays; à travers plusieurs romans, elle a raconté l’histoire d’une génération de femmes qui ont dû se battre pendant les épreuves en tout…

  • Les épouvantails

    Les épouvantails, texte et mise en scène de Laurent Leclerc.   Un type assis sur un trottoir : Jeanne reconnaît Lucien, comme elle, ouvrier licencié (licencié ! C’est presque aussi joli que « remercié » !). Lui, il fait la manche, avec son carton : « J’ai faim ! », et il trouve que c’est…

  • J’ai couru comme dans un rêve

    J’ai couru comme dans un rêve, création collective, mise en scène d’Igor Mendjisky. C’est l’histoire d’un homme de trente ans, à peu près à l’âge où l’on passe aujourd’hui de “garçon“ à homme. Martin apprend ce jour-là qu’il a une tumeur foudroyante au cerveau et qu’il va être père. Et naturellement la jeune femme, danseuse,…

  • Faut qu’je danse ! et Daphnis é Chloé

    Faut qu’je danse ! et Daphnis é Chloé, conception et chorégraphie de Jean-Claude Gallotta .   C’est le printemps dans le ciel et sur le plateau nu du théâtre des Abbesses, qui accueille Jean-Claude Gallotta qui revient avec une création en forme de prologue qu’il danse seul Faut qu’je danse , et la reprise de…