Catégorie : critique

  • Plus que le tumulte des eaux profondes

    Plus que le tumulte des eux profondes, texte et mise en scène de Godefroy Segal La théâtre du Fil de l’Eau, installé au bord d’un canal,accueille des compagnies en résidence. Nous avions découvert Godefroy Segal dans Gringoire de Théodore de Banville, et  apprécié La Peau de l’ours d’après Cendrars à Lilas-en-Scène. Il a aussi monté…

  • POST cirque bang bang

    POST-Cirque Bang Bang, conception, mise en scène et jeu d’Elsa Guérin et Martin Palisse. Un petit chapiteau chaleureux avec des gradins en bois de deux cent places que ces  jongleurs transportent au gré de leurs tournées. Au sol, un tapis de danse en carré blanc, et quatre petits projecteurs à chaque angle,  et quelques autres…

  • ‘homme du coin

    L’Homme du coin   de Ronan Chéneau, conception de  Philippe Eustachon. Chaque mois, le chaleureux Studio Théâtre de Vitry fait des Ouverture(s) avec des avant-premières de spectacles rares qui seront   repris ensuite ailleurs, quelques semaines ou quelques mois plus tard. Le public est surtout composé de professionnels et de gens  qui fréquentent les ateliers du Studio…

  • Gould/Menuhin

    Gould/Menuhin,  sur une idée originale d’A. Flammer, conception du spectacle:Christiane Cohendy, Ami Flammer et Charles Berling, mise en scène de Charles Berling et Christiane Cohendy. Sur la scène de l’Atelier, un studio de tournage avec deux caméras, un plateau tournant avec un très beau piano à queue, deux fauteuils en cuir noir et une  table…

  • Ce que j’appelle oubli

    Ce que j’appelle oubli , chorégraphie d’Angelin Preljocaj.   L’histoire débute en 2009 à Lyon par un fait-divers des plus barbares:  quatre vigiles d’un super-marché Carrefour  étranglent et rouent  de coups jusqu’à la mort,  Michaël Blaise, 24 ans qui avait  volé  quelques canettes de bière. En 2011, Laurent Mauvignier évoquait ce drame  dans Ce que j’appelle…

  • Georges Dandin

    Georges Dandin de Molière, mise en scène de Matthieu Penchinat. A l’origine, une comédie-ballet en trois actes avec une musique de Jean-Baptiste Lully, créée à Versailles en 1668. C’est l’histoire cruelle,  d’un paysan assez riche mais qui ne voulait pas le rester et qui avait épousé Angélique, une belle plante dont les parents Sottenville, étaient …

  • Der Weibsteufel (Le Diable fait femme)

    Der Weibsteufel (Le Diable fait femme), de Karl Schönherr,  mise en scène de  Martin Kusej, en allemand surtitré.  Karl Schönherr (1867-1943) était né au Tyrol. Il écrira dès 95 Le Judas du Tyrol puis, après avoir été médecin,  renoncera à exercer en 1905 et  écrira une trentaine de pièces dont Foi et Patrie (1910), Peuple en détresse…

  • L’humanité tout ça tout ça

    L’humanité tout ça tout ça,de Mustapha Kharmoudi, mise en scène de Véronique Vellard   Une mère et sa petite fille remettent leur destin entre les mains d’un passeur, pour franchir clandestinement la frontière. Elles quittent un pays en guerre où les hommes meurent au combat et les familles éclatent ; destination la France, avec l’espoir d’une…

  • ‘Effet scènes des Scènes nationales

    L’Effet scènes des  Scènes nationales du 18 au 24 mars. Les Scènes nationales? Piqûre de rappel: en 82, souvenez-vous pour ceux qui étaient déjà nés, c’était la deuxième année de François Mitterrand à la Présidence de la République  et le budget du Ministère de la Culture, sous le règne de Jack Lang, était passé de…

  • La maison Février et la plume dans tous ses états

    La maison Février et la plume dans tous ses états !   « Mon truc en plume Plume de zoiseaux De z’animaux Mon truc en plume C’est très malin Rien dans les mains Tout dans l’coup d’reins « . Chanté par Zizi Jeanmaire sur des paroles de Serge Gainsbourg, ce refrain a immortalisé l’existence de la plume au…